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Nous sommes près de 300 000 Citoyens à avoir signé la pétition pour l'inscription d'une Charte des Services Publics dans la Constitution.

Le succès populaire remporté par cette proposition de loi constitutionnelle nous permet d'espérer parvenir à terme à la signature de cette pétition par un dixième du corps électoral, soit 4,4 millions de signataires, pour obtenir du gouvernement l'organisation d'un référendum d'initiative populaire.

Voir la vidéo de Michel Vauzelle



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9/09/09 : Avec les salariés d'Arkema à St Auban

ARKEMA : "Monsieur Estrosi devrait venir sur le site"

Christophe Castaner a répondu présent à l'appel des salariés d'Arkéma qui manifestaient ce mercredi sur le site même.

"Lorsque j'ai rencontré M. Delaborde, PDG d'Arkéma, je lui ai demandé quel était le projet industriel prévu,  "Ma non réponse est une réponse", m'a-t-il dit".

Christophe Castaner s'est une fois encore exprimé sur les chiffres énoncés par Arkéma concernant les suppressions de salaires, chiffres qui ne correspondent pas à la réalité, et a souligné la nécessité imminente d'une intervention de l'Etat. "Monsieur Estrosi est à une demi-heure d'ici en hélicoptère, il devrait venir imposer le discours du gouvernement ici et nous verrons bien s'il y a une adéquation entre les paroles et les actes".

Dans un contexte difficile, reconstruire un projet industriel apparaît comme la solution sur un territoire qui a une culture de l'industrie. "Nous avons sur ce site des conditions uniques en France : un site Seveso déjà existant, l'acceptabilité de la commune et des communes environnantes..." a souligné Christophe Castaner avant d'exhorter les salariés à expertiser ce qui est existant ... "et avec la Région nous vous aiderons mais il faut que les discours prodigués à Paris s'appliquent pour notre département..."

ARKEMA
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VOS COMMENTAIRES

Jean-Pierre JAUBERT
Les dirigeants d'Arkéma ont appliqué le vieil adage: " parle toujours je n'en pense pas moins", sachant par avance que leur décision future ne serait que financière. Malgré la lutte exemplaire des salariés, l'engagement des élus de gauche qui ont soutenu leur action et tenu le même langage ici et à Paris, le couperet est tombé. L'Homme a une fois de plus était sacrifié sur l'hôtel de la finance. L'opinion publique saura se souvenir de ce drame qui touche des hommes et des femmes de notre département.


 

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