L'HÔPITAL PUBLIC
EST VOTRE HÔPITAL
DÉFENDEZ-LE AVEC NOUS !
Le succès populaire remporté par cette proposition de loi constitutionnelle nous permet d'espérer parvenir à terme à la signature de cette pétition par un dixième du corps électoral, soit 4,4 millions de signataires, pour obtenir du gouvernement l'organisation d'un référendum d'initiative populaire.
Voilà ce qu'a déclaré, selon l'AFP, le maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, vendredi.
Le maire s'exprimait lors d'une réunion de l'UMP au stade Vélodrome, en présence d'Eric Besson.
Immédiatement après ses propos, quelques sympathisants UMP se seraient levés et auraient quitté la salle, selon La Provence.
18/01 19:46
Flower
18/01 11:56
patricia klemensiewicz
18/01 10:20
christine
à la limite, je me réjouis de ces dérapages : enfin, on montre son vrai visage, et nous, on fera le tri !!!
18/01 06:33
Alain DONNADIEU
Je ne peux qu'approuver les propos de Christophe Castaner. Mais, je suis aussi surpris par les commentaires qui sont faits sur les prétendus dérapages de la droite. Pourquoi parler de dérapages ? Car je suis de ceux qui pensent que sur des sujets, comme l'immigration ou l'identité nationale, il existe un tronc idéologique commun entre la droite et l'extrême droite. C'est cette matrice commune qui explique la multiplication des déclarations des élus de droite que l'on qualifie pudiquement de « dérapages » et qui, en réalité, n'en sont pas. Car si l'on prend l'exemple de Gaudin, pour lequel je n'ai pas la même considération que Patrick Mennucci, il fut l'un des quelques présidents de région a avoir passé alliance avec le FN pour constituer une majorité. Et à l'époque, cette alliance ne lui avait paru ni insupportable ni même indigne. Et, pour le dire autrement, l'électorat de droite et ceux qui le représentent n'ont jamais aimé les immigrés et encore moins les arabes. Pour eux, l'immigration est subie. Les raisons sont multiples, vieux fond de catholicisme, fantasme de l'invasion, décolonisation mal assumée qui prend la forme « ils ont voulu leur indépendance alors qu'ils restent chez eux », mythe du choc des cultures et même, pour certains, racisme ouvertement revendiqué. Les propos de Gaudin ne constituent nullement un dérapage mais l'expression d'une conviction profonde qui avait trouvé son expression ultime avec Sarkozy qui, au sujet du débat sur l'identité nationale, avait fait référence à la terre, « cette terre qui ne ment pas » comme disait Pétain. Depuis l'arrivée de Sarkozy au pouvoir, il est étrange de constater que la droite s'évertue à recycler toute la rhétorique de la droite nationaliste traditionnelle pour tenter de lui redonner une actualité et peut-être aussi, agréger à l'UMP le vote frontiste aux différentes échéances électorales. Ce serait une erreur de penser que ce que l'on entend, hic et nunc, ne sont que des dérapages verbaux anecdotiques de vieillards cacochymes. C'est plus que cela. Sarkozy et ceux qui l'entourent veulent prendre une revanche idéologique. En libérant la parole sur le thème de l'identité nationale, ils savent consciemment pouvoir puiser dans cette matrice commune du « Travail, Famille, Patrie » dont nous avons encore la naïveté à gauche de penser qu'elle a disparu avec Vichy. Et si nous voulons débarrasser la France de cette droite-là qui tourne tous les jours un peu plus le dos à la République, il va falloir s'attacher, dans les années qui viennent, à mener l'offensive sur le terrain idéologique. Car il existe une réalité qui s'impose à nous tous à gauche, on ne peut pas gagner électoralement sans préalablement avoir remporté la bataille idéologique.