Il faut une dose de démagogie sans limite pour justifier de son propre échec en mettant en cause une gauche qui n'est plus aux manettes depuis une décennie, le tout à Marseille que Jean Claude Gaudin dirige depuis plus de 15 ans. Mais comme ont dit à l'UMP, plus c'est gros, plus ça passe.
Si Claude Guéant est sensé être l'homme du maintien de l'ordre nous voyons bien qu'il fait du désordre le seul oxygène de la droite. C'est leur martingale de victoire.
Pourtant voir ces libéraux hurler sur tous les toits à l'insécurité et réduire drastiquement les effectifs et les budgets de fonctionnement de la police est un peu paradoxal !
Serge Rafy du Nouvel Obs ne les imagine pas incompétents...il fait le constat qu'au fond la droite n'a aucun intérêt à ce que l'ordre règne. Elle a seulement besoin de contrôler le désordre.
Explication : depuis 2002, et surtout depuis 2007, avec la politique de la Révision Générale des Politiques Publiques, la fameuse RGPP, mise en place au lendemain de l'élection de Nicolas Sarkozy, ces idéologues, qui voudraient nous faire croire qu'ils ne sont que des gentils gestionnaires, ont une obsession : réduire le champ d'intervention de l'Etat républicain et privatiser tout ce qui peut l'être. Pour y parvenir, il faut désorganiser les services de l'Etat, prouver leur incurie, leur incompétence. Leur slogan : regardez, braves citoyens, ces services publics, on a beau les aider, ils ne sont plus performants ! Des ringards, des tire-au-flanc, des planqués ! Il faut en finir avec la gabegie... Alors, on privatise à tout va, on organise le chaos avec une détermination sans faille.
La justice, les forces de l'ordre n'échappent pas à ce travail de sape qui les atteint au moral et leur donne un sentiment d'impuissance. Ils vivent ce malaise quotidiennement. Ils ont compris que le management à la performance que Nicolas Sarkozy a impulsé en 2002 n'est qu'une gigantesque arnaque, un boniment qui marche encore, hélas. Préfets et commissaires, appliquent une politique du chiffre pire que jamais, stigmatisée durement par la Cour des comptes.
A Marseille, le préfet évincé, Gilles Leclair, considéré comme un grand flic, a payé pour sa trop grande franchise. Au cours d'un entretien au quotidien La Provence, il a osé dire : "Je ne suis pas le sauveur, ni Jésus-Christ !". Au fond, il disait simplement qu'il ne pouvait pas faire de "miracle" avec les moyens dérisoires que le pouvoir lui octroyait. Le couperet est tombé immédiatement. Le banni a tenu huit petits mois avant de dénoncer la supercherie. Il ne faisait que refléter le malaise de ses troupes qui ont perdu 350 collègues au cours des quatre dernières années. Une vraie saignée pour une ville où la délinquance explose.
Il y a urgence à dénoncer la supercherie sécuritaire du sarkozysme.
12/09/2011 18:06
coll jaime
trop c est trop l ancien ministre de l interieur a remplacer les machs de foot par des katcher du moins en parole en fait il les a dresser les populations et la force poublique aucun respet que de la violence diminuer la police suprimer les commissiat vref la chienlie la hongrie doit avoir honte de ce rejeton du font du coeur esperont quil partiras comme avocat chez servier il a demmarais la
02/09/2011 17:53
raynal
helas il n'y a pas que sur la securité que c'est le "bal des menteurs" au hasard citons :l'emploi(il faut de la tenacité a dit Sarko),le pouvoir d'achat;l'education nationale ;j'en oublie d'autres et notre societe s'en va vers le chaos ,il est que la crise a bon dos et que en 4 ans la dette a doublé ,il est vrai que les locataires de Bercy n'ont pas beaucoup d'appreciations des chiffres et ils ne trouverons pas la quadrature du cercle à bientot pour d'autres commentaires