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Le succès populaire remporté par cette proposition de loi constitutionnelle nous permet d'espérer parvenir à terme à la signature de cette pétition par un dixième du corps électoral, soit 4,4 millions de signataires, pour obtenir du gouvernement l'organisation d'un référendum d'initiative populaire.
24/01 20:42
Guy Malhouitre
Evidemment ,la conduite de Vincent Peillon relève d'une grossière impolitesse .
Ceci étant , je ne vois pas bien quelqu'un ayant la notoriété d'opposition qu'il a se rendre sur un plateau télé , à une heure de telle écoute pour essayer d'exprimer , voire de faire comprendre , que ce à quoi il a été invité est bidonné .
21/01 11:24
J-P JAUBERT
21/01 9:33
Gérard LEONARD
21/01 09:17
Bernard04
Vincent Peillon a eu raison sur le fond , peut-être pas sur la forme. Il aurait du prévenir Chabot une ou deux journées à l'avance. Le seul problème c'est qu'elle aurait eu le temps de trouver un socialiste de rechange,( et il n'en manque pas !!!) tout heureux de se faire valoir et d'entasser un peu le camarade Vincent. Donc à la reflexion V.Peillon a eu raison de faire ce coup d'éclat et de ne pas se participer à la promotion de Besson et de ses idées.
21/01 8:55:
patricia klemensiewicz
Besson, Fadela et autre transfuges symbolisent la technique du sarkozysme qui tend à montrer la perversité de sa politique.Semer le trouble, la peur pour s'illustrer le meilleur. A ce stade, il y est parvenu mais l'effet boomerang commence son opération retour en plein visage(je reste polie). Il me semble que les seuls français intéressés par ce faux débat sur l'identité nationale ne sont que de pauvres déçus ou frustrés du F.N. le Petit Père des Peuples à rater son objectif. Rassembler en divisant quelle co-errance!! Tant mieux, au point où il en est, il ne lui reste qu'à continuer à s'enfoncer. Sa taille ne lui évitera pas le retour du boomerang. Je suis méchante, il le mérite.C'est sa récompense, une de ses armes de sa campagne. Ce qui désole c'est l'absence de lucidité des français qui se laissent bercer par ce marchand de paroles formé à "vente forcée" et non force de vente.. Que le P.S. ne joue pas dans cette cour nauséabonde illustre sa dignité(celles de militants et sympathisants). Je pense qu'il faudrait que cette gauche soit patiente, et qu'il n'est pas difficile de démonter le discours du président et ses collaborateurs en employant les mêmes méthodes de communication. Un jeu d'enfant ! C'est une stratégie et de nouvelles personnes prometteuses dont le P.S. a besoin. Il en existe n'est-ce pas?
En ce qui concerne l'affaire Peillon, on se rend compte que l'absence occupe plus de place que la présence.Devons nous nous nourrir du vide? Il en est un qui en vit grassement. L'effroyable concept d'identité nationale, un petit, encore un a déjà pratiqué cette méthode....
Merci toujours de me lire.
19/01 17:51
19/01 07:26
Alain DONNADIEU
Quelle ironie ! Imaginez un peu ! Vincent Peillon a osé poser un lapin médiatique à cette nouvelle caste d'intouchables que sont devenus les journalistes. Et voilà, que depuis quelques jours, il subit les foudres de la profession allant jusqu'à l'injure. Comme Christophe Castaner, je ne suis pas certain que Vincent Peillon ait choisi la meilleure stratégie pour stigmatiser l'indécence du débat organisé fort opportunément autour d'Eric Besson, par le service public de l'information et sa grande prêtresse Arlette Chabot qui est à la politique ce qu'Enrico Macias est à la poésie. Mais faut-il pour cela le vouer aux gémonies ? Alors rééquilibrons un peu le tir. J'ai regardé l'émission. Elle débute sur le divan du psychanalyste. On s'intéresse non pas à la politique de Besson mais à sa psyché. Il faut dire qu'Arlette « Lacan » a un invité de choix et elle n'aura pas si souvent l'occasion dans sa carrière d'avoir en face d'elle l'incarnation, poussée à son plus haut stade d'évolution, de la traîtrise en politique. Puis, l'émission se poursuit sur l'identité nationale, la France, la République où Besson s'y présente comme le gardien bienveillant de notre identité. La marmite fume, la soupe est bonne et Arlette tient la cuillère. Une remarque au passage, le jour où cet homme a expulsé des Afghans dans un pays en guerre, il a violé la France et craché sur les valeurs qui fondent toute sa tradition. Ainsi, demander à Besson de définir notre identité c'est comme demander à Le Pen de faire le panégyrique de Jaurès. Le téléspectateur attentif aura remarqué que, durant l'interview de Besson, le cameraman du plateau organisera quelques plans de coupe dans le public, là un gros plan sur un black, ici un autre sur une beurette. Et oui, le public de Besson est multicolore. Cet homme ne peut, donc, pas être totalement mauvais et encore moins raciste. Enfin, s'annonce le débat avec Marine Le Pen où l'on s'enverra à la gueule les immigrés, les clandestins, les régularisés et j'en passe. Mais, avant cela, Arlette Chabot se drape dans les oripeaux de la victime du « délinquant » Peillon qui l'a plantée et la laissera barboter dans son marécage. On sent que le coeur n'y est plus. Et rien que pour cela, Vincent Peillon a eu raison. Pour finir, j'entends, ici et là, des dirigeants socialistes hurler avec la meute, il semble que, depuis l'affaire Julien Dray, cela soit devenu un sorte de réflexe. Je veux leur dire, qu'à gauche, dans tous nos partis, nous nous appelons entre nous « camarades ». Et le premier de nos devoirs est de nous montrer solidaires surtout lorsque l'on appartient au même parti. Laissons à la droite le soin de nous attaquer, elle n'a pas besoin de nous pour cela. Oui, le camarade Peillon a eu raison, maladroitement peut-être mais raison tout de même. Raison de montrer que les responsables de l'information des chaines publiques peuvent aussi se fourvoyer. A moins qu'il ne s'agisse là, à l'occasion de ce débat indigne, que d'une simple opération de propagande.