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Politique de sécurité : l'echec de Sarkozy

Politique de sécurité : l'echec de Sarkozy

Depuis 2002, une vingtaine de lois sur la sécurité ont été votées. Si le nombre global des crimes et délits constatés par la police est en baisse, une autre forme de délinquance, plus violente est, elle, en augmentation constante.

Mardi 20 avril, le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy s'est offert une tournée en Seine-Saint-Denis pour réaffirmer son engagement dans la lutte contre l'insécurité, fer de lance de sa politique depuis 2002.

Lors d'une visite surprise aux dépôts de bus vandalisés sur fond d'affaires de stupéfiants, le chef de l'Etat a assuré avoir "décidé avec le nouveau préfet Christian Lambert", qui se trouvait à ses côtés, "une action en profondeur" à Tremblay et Sevran (Seine-Saint-Denis) pour "lutter contre les trafics et les trafiquants". "La République ne reculera pas d'un millimètre", a promis le président.

A l'occasion de la prise de fonction du préfet, pendant un discours à Bobigny sur la sécurité, le président Nicolas Sarkozy avait par ailleurs annoncé que les allocations familiales seraient "systématiquement" suspendues en cas d'"absentéisme scolaire injustifié". Un projet de loi sera déposé à l'Assemblée nationale "dès la semaine prochaine pour aller dans ce sens", avait ajouté Nicolas Sarkozy.
L'adage "un fait divers, une loi" a de beaux jours devant lui. Depuis la loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure dite "Lopsi" du 29 août 2002, près d'une vingtaine de lois portant sur la sécurité intérieure ont été votée.
La politique de lutte contre l'insécurité de Nicolas Sarkozy, qui promettait dès le début de son deuxième passage au ministère de l'Intérieur, en 2005, de "nettoyer" les villes au "kärcher" et de "débarrasser" les Français de "la racaille", porte-t-elle, dès lors, ses fruits ?

"Globalement l’arrivée de Nicolas Sarkozy ne marque aucune amélioration décisive dans la lutte contre les violences. Son bilan est un bilan moyen, qui ressemble à ceux des autres ministres de l’Intérieur. La communication en plus. C’est là qu’est le vrai changement : Nicolas Sarkozy a nommé sans fard l’insécurité et ses ravages. Mais il a aussi voulu croire, ou laissé croire, que la police allait, à elle seule, résoudre ce problème que l’on disait numéro un en 2002. C’est en fait impossible. Aujourd’hui, la déception peut être d’autant plus grande que ce sont les actes graves qui progressent le plus",  au Nouvel Observateur le sociologue et spécialiste des questions de sécurité Sebastian Roché.


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17/05/2010 10:56

Lamp Fall
on ne peut que être dacor avec ces critique et cette constatation mais je crois que les politique ne peuvent rien contre ce phénomène malheureusement grandissant ; pour la bonne raisonque tout e pouvoir met en première place l'argent au lieu de faire passer en premier l'homme !
Si on considère que l'humanité n'existe qu'au singulier et que l'homme existe en plus au pluriel, accompagné d'articles définis (le, la, les) ou indéfinis (un, une, des) ; il n'est pas idiot de penser qu'il n'y a que l'homme au pluriel qui pourra changer l'humanité au singulier !
Pourquoi le parti de l'oposition met toujours en valeur se qui ne fonctionne pas dans le travail du parti aupouvoir ?
Je crois qu'il serait plus judicieux et constructif pour le pays de parler de se qui est bon et de donner des solutions à se qui ne marche pas !

16/05/2010 09:25

coll jaime
IL FAUT LE VIRER IL EST TROT VICIEUX

14/05/2010 13:41

Dubinsky Monique
La politique tout sécuritaire, absolumment sécuritaire, avant tout sécuritaire annoncée par Nicolas Sarkosy comme ligne prioritaire de son mandat devait inévitablement échouer.
Comment un homme de Neuilly, entouré d'hommes d'affaires, aurait il pu comprendre ce qui se jouait dans les quartiers dits "sensibles" où les voitures brûlent à la Saint-Sylvestre et où les mères de famille s'éclipsent et font rentrer les enfants quand les caïds arrivent et occupent l'espace public.
Les dispositifs sociaux mis en place par la gauche étaient bien appropriés mais souffraient de l'insuffisance de moyens. Les intentions étaient bonnes mais pas toujours bien comprises par les décideurs. Trop souvent ils confondaient les habitants aux modestes revenus ainsi que les pauvres avec les voyous. On ignore pas quand on est sur le terrain qu'il existe dans chaque quartier de banlieue, tout au plus une dizaine d'irréductibles gangsters, habitués des prisons, bien connus des forces de police qui entraînent une centaine de très jeunes qui terrorisent des milliers d'habitants dont ils empoisonnent la vie quotidienne.
La très grande majorité des personnes qui habtent dans ces quartiers, ont particulièrement à coeur de ne pas être confondus avec les délinquants.
C'est sur ce terrain là que les discours de N. Sarkosy ont pris.
Mais en injuriant et en faisant une politique répréssive qui rend plus vulnérable n'importe quel citoyen, le Président des Français,lui aussi confond tout et tout le monde.
Infiniment grave aussi ! En diminuant les ressources des institutions préventives il a créé un terrain d'affrontement plus dur et plus violent, plus guerrier que jamais auparavant, sans force médiatrice.
Ce qui explique que les faits deviennent de plus en plus graves.
Comment aurait il pu comprendre, lui ,les réelles aspirations de la très grande majorité des habitants de quartiers que l'on dit "difficiles" mais auxquels ils sont néanmoisn fort attachés ?
Des habitants "ordinaires" qui revendiquent le droit de pouvoir vivre dans un climat social apaisé.
Le seul résultat obtenu par la droite c'est d'avoir pour un moment coupé l'herbe sous les pieds du FN. Sur la base d'un autre malentendu.

11/05/2010 07:43

G Jégo
Une question, somme nous encore un grand pays qui peut se permettre, sous marins, avions de chasse, porte avions, chars ultra, combien cela coute ? y a t'il un rapport pour notre pays ?
C'est une réflexion.
Moi je me mobilse à temps complet sur notre projet de Foyer Occupationnel pour personnes en situations de handicap psychique, j'ai sollicité la région, je croise les doigts pour qu'elle réponde à hauteur de nos besoins. merci à ceux qui s'engage dans des projets pour le bien fait de d'autre.

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