• Rencontre avec Ségolène Royal au sujet de l'élevage et du loup
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Rencontre avec Ségolène Royal au sujet de l'élevage et du loup

Rencontre avec Ségolène Royal au sujet de l'élevage et du loup

J'ai rencontré, hier mercredi 29 avril, Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, pour lui rendre compte des travaux conduits par le GNL qui s'est réuni sous ma présidence mardi dernier à Lyon.

Face à l'accroissement du nombre de victimes d'attaques du loup, un certain nombre de préconisations ont été formalisées par le GNL. Celles-ci visent à consolider les moyens de protection du troupeau par le renforcement des prélèvements de loups pour maintenir durablement l'élevage sur nos territoires.

J'ai ensuite participé à une rencontre avec les éleveurs, le président de la chambre d'agriculture des Alpes-Maritimes, le président de la FROSE et du CERPAM, Francis Solda et ledéputé-maire de Nice, Christian Estrosi, au cours de laquelle les éleveurs présents ont fait part de leur profonde inquiétude et ont sollicité de la ministre une intervention forte afin de limiter les dégâts insupportables.

La ministre a écouté avec beaucoup d'attention les participants et a réaffirmé sa volonté de renforcer les moyens de protection et de développement de l'élevage. Elle a insisté sur la nécessité d'atteindre un niveau de prélèvement de loups (36) qui, sans menacer l'espèce, doit permettre d'en stabiliser sa croissance en France.

J'ai tenu à souligner la difficulté existante au sein des parcs nationaux, comme dans celui du Mercantour, où l’utilisation d’armes à feu est aujourd’hui interdite. 

La ministre envisage une expérimentation dérogatoire au sein du parc des Cévennes. Nous avons souhaité que celle-ci ait lieu aussi dans le parc du Mercantour.

La ministre a souhaité m'associer à cette rencontre en tant que président du GNL. J'ai pu rappeler à cette occasion l’importance d'un travail en commun, au delà des clivages politiques, sur ce sujet afin d'éviter que certains tentent de récupérer politiquement une situation née de la conséquence de 10 ans d'inaction face à ce problème.

Au delà du rapport alarmiste présenté par le maire de Sisteron, Daniel Spagnou, dès 2003, je remercie Ségolène Royal et Stéphane Le Foll qui, depuis 2 ans, œuvrent sans répit pour que, sans contester la pérennité du loup en France, les éleveurs disposent enfin de vrai moyens de protection et de régulation. 


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01/05/2015 11:19:35    

Claudie    

Si je comprends bien vous demandez que l'on puisse abattre le loup, y compris dans les parcs nationaux.... On n'a pas le droit d'y ramasser des framboises mais on pourra laisser des chasseurs tirer sur tout ce qui bouge !!! Pourquoi toujours céder à la pression de la FNSEA et du lobby des chasseurs qui de toute façon.... ne voteront pas pour vous ? En revanche vous prenez le risque de décevoir tous ceux qui respectent la nature, loin de l'industrialisation à outrance de l'agriculture. Pourquoi la France ne réussit-elle pas à aborder ce problème calmement, comme cela se fait en Italie ? Pourquoi ne pas écouter les spécialistes qui expliquent que les tirs " de prélèvement" désorganisent la meute et obligent les jeunes loups à attaquer les troupeaux de façon totalement désordonnée. Et pouvez nous dire à combien se montent les subventions octroyées aux éleveurs et à quoi elles ont été utilisés?

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